Catastrophes naturelles : l'État et les assureurs signent une convention

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Les fortes pluies du printemps dernier ont engendré des dégâts d'un montant estimé à 1,2 milliard d'euros.

La Fédération française de l'assurance (FFA) et le secrétariat d'État à l'Aide aux victimes ont signé vendredi une convention formalisant le suivi des événements climatiques majeurs, via des actions souvent déjà mises en place.

Cette convention trouve son origine notamment dans les fortes pluies qui avaient touché l'Ile-de-France et la région Centre en mai dernier. Les inondations avaient fait quatre morts, 24 blessés et plus d'un milliard d'euros de dégâts en une semaine. Pour aider les sinistrés, au nombre de près de plus de 150.000 personnes, le gouvernement avait créé un fond d'extrême urgence de «plusieurs millions d'euros» en attendant les indemnisations des assureurs. Mais les fonds se sont fait attendre. La FFA a confirmé vendredi l'estimation de 1,2 milliard d'euros du coût pour les assureurs des dégâts causés par les inondations et les orages survenus en France fin mai et début juin.

Un peu plus de la moitié de cette somme sera in fine prise en charge par la Caisse centrale de réassurance, comme le prévoient les contrats qui la lient à ses clients assureurs. Depuis la création du régime des catastrophes naturelles, en 1982, il s'agit du plus gros sinistre en termes de montant.

La FFA a également réitéré vendredi son appel à une modernisation de ce régime, notamment en faisant évoluer la fixation des franchises, et à une intensification de la prévention, par exemple en établissant un diagnostic des sols sur les zones à risques.

Parmi les mesures prévues par les assureurs dans cette convention figurent par exemple la mise à disposition de représentants ou la participation aux cellules de crise organisées par les pouvoirs publics. «On met sur le papier des choses que nous faisons déjà, des pratiques qui se sont imposées dans le cadre de la modernisation du suivi de tels événements», a expliqué Bernard Spitz, président de la FFA.

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