Casillas/Rambo : le chassé-croisé

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Casillas/Rambo : le chassé-croisé
Casillas/Rambo : le chassé-croisé

Iker Casillas a utilisé une façon aussi subtile que musclée d'annoncer que la fin était proche pour lui en sélection : la scène finale de Rambo II, dans laquelle le soldat clame son amour pour son pays avant de s'en aller seul. Retour sur cinq autres scènes de la carrière internationale de Casillas, illustrées par les chefs-d'œuvre guerriers de Sylvester Stallone.

Voici le tweet où Iker Casillas annonce supposément sa retraite, en utilisant une scène de Rambo II :

Un orgullo sentir el cariño de la gente en #GraciasCasillas hoy y siempre todos con la @sefutbolhttps://t.co/i9RQf01ZDM

— Iker Casillas (@CasillasWorld) 28 juin 2016

La victoire aux tirs au but contre l'Irlande en huitièmes de finale de la Coupe du monde 2002 vs La discussion entre le colonel Trautman et le méchant colonel Zaysen dans Rambo III



John Rambo n'aurait jamais dû participer à cette mission, lui qui avait décidé d'arrêter de se battre pour se reposer en Thaïlande. Un peu comme Casillas et le Mondial 2002, où il aurait dû squatter le banc et regarder Cañizares guerroyer. Mais dans ce troisième épisode, Rambo apprend que le colonel Trautman, son mentor et seul ami, a été capturé en Afghanistan par le méchant colonel Alexei Zaysen. Un Soviétique, forcément. Alors John Rambo va aller au charbon, absolument pas effrayé à l'idée de dégommer seul une base militaire russe. Ce 16 juin 2002, Casillas a 21 ans, et n'affichait que 13 sélections avant le début du Mondial. Après un huitième de finale accroché et terminé à 1-1, le voilà aux tirs au but. Ça tombe bien, il a encaissé son but sur un péno de Robbie Keane, les Irlandais peuvent donc être confiants. Au moins autant que Zaysen quand il apprend que Rambo arrive, et qu'il demande à Trautman en riant : " Un seul homme contre 10 commandos d'élite ? Mais pour qui prenez-vous cet homme, pour un dieu ? " Réponse de Trautman, catégorique : " Non. Dieu aurait pitié. Pas lui. " Rambo les saccagera tous, un peu comme Casillas, héroïque lors de cette séance remportée par l'Espagne. Dans la foulée, il devient San Iker. Parce les Espagnols, eux, le prennent pour un dieu.

Réplique à 1min30 sur la vidéo :
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