Cas Morano : Sarkozy et Copé s'écharpent lors du bureau politique

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Nicolas Sarkozy, président des Républicains, a demandé à Nadine Morano, mardi en bureau politique (BP), d'exprimer des regrets pour avoir dit que la France était un pays de race blanche.
Nicolas Sarkozy, président des Républicains, a demandé à Nadine Morano, mardi en bureau politique (BP), d'exprimer des regrets pour avoir dit que la France était un pays de race blanche.

Le bureau politique (BP) du mardi 6 octobre promettait d'être agité. Depuis les propos de Nadine Morano sur la "race blanche", tous les membres des Républicains y allaient de leur pronostic ? "Impossible qu'elle conserve la tête de liste pour les régionales !" ? , de leurs réclamations aussi ? "Il faut la virer" ?, et de leurs leçons de morale ? "On ne peut pas laisser dire de telles énormités".

Dans ce concert de voix concordantes, un homme pourtant a décidé de surprendre. Flairant sans doute le capital sympathie dont bénéficie l'ancienne ministre auprès d'une large partie des militants, Jean-François Copé a tenté dès le début du BP d'apaiser les esprits échauffés par les déclarations erronées de Morano. Mais à peine avait-il prononcé son nom que Nicolas Sarkozy lui tombait dessus : "Il y a un ordre du jour d'abord ; ça, ce sont les affaires diverses."

Quelques minutes plus tard, l'ordre du jour évacué, le sort de l'ex-ultra-sarkozyste pouvait enfin être examiné.

Copé : "Si on lui retire son investiture, ça peut faire jurisprudence"

Pugnace, le maire de Meaux reprend alors la parole, souhaitant trouver une solution pour que la candidate conserve son investiture régionale en Meurthe-et-Moselle : "Je désapprouve totalement les propos de Nadine et je le lui ai déjà dit. J'en appelle à l'apaisement. Il faut trouver une sanction moins grande pour deux raisons : cela fait le jeu du centre et de la...

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