Carrosserie : le mat et rien d'autre 

le
0
Nées aux États-Unis avec les «customers», les peintures abandonnent le brillant pour coller vraiment à la mode.

«C'est une hérésie pour les chimistes. Nous leur avons demandé pendant des années de tout faire pour que les peintures apparaissent les plus rutilantes possible et nous faisons maintenant exactement l'inverse !» Fabien Boschetti, responsable des ventes de Glasurit France, la division peinture automobile de BASF, s'amuse de ce retournement de tendance qui ne concerne, pour le moment, que quelques voitures exceptionnelles. Mais on sait aussi que ces exemples dictent les mode à venir, ce que les constructeurs observent naturellement avec la plus grande attention.

Nous avons pu le vérifier au Mondial de Paris où quelques marques plus roturières exposaient des Fiat 500, Lancia Delta ou Citroën DS3 où tout éclat était banni. À la suite de Ferrari, Maserati, Aston Martin ou Porsche, ces généralistes envisagent sérieusement d'inscrire à leurs catalogues ces évolutions de peintures. Montant de l'option, de 3000 à 9000 ¤, selon le cas, et l'appétit mercantile de la

...

Lire la suite de l'article sur lefigaro.fr
Vous devez être membre pour ajouter des commentaires.
Devenez membre, ou connectez-vous.
Aucun commentaire n'est disponible pour l'instant