Carrasco, nouveau cyborg du Cholo

le
0
Carrasco, nouveau cyborg du Cholo
Carrasco, nouveau cyborg du Cholo

Après une année d'adaptation, Yannick Carrasco fait figure de nouvelle star de l'Atlético de Madrid. Une mue qui doit autant au travail de persuasion de Diego Simeone qu'au caractère et à la mentalité atypique du Belge.

Plus encore qu'un fou de la tactique ou qu'un obsédé de l'intensité, Diego Simeone est avant tout un sentimental. À l'heure d'évoquer la très large victoire de son Atlético face à Grenade (7-1), il préfère phosphorer sur la beauté de ce fier peuple colchonero : "Durant le match, ce qui m'est passé par la tête, c'était de voir autant d'enfants dans les tribunes. À ces enfants, il faut leur transmettre de la passion et de l'ambition, parce que bien jouer au football, tout le monde peut le faire, beaucoup de jeunes ont du talent. Mais la passion et l'ambition, ce n'est pas à la portée de tout le monde."


En substance, le Cholo ne rend pas qu'un simple hommage au Dia de las Peñas, fête de tous les socios de l'Atlético : il lance un message subliminal à l'un des jeunots de son groupe : Yannick Ferreira Carrasco. Depuis son arrivée à Madrid lors de l'été 2015, l'ancien Monégasque affiche deux visages aux yeux de son entraîneur : tantôt celui d'un crack pouvant atteindre le niveau de son premier monstre, Griezmann, tantôt celui d'un jeune talentueux confondant prises de risque avec individualisme. Mais le déclic est arrivé, et aujourd'hui, Yannick est transformé.

Remplaçant de luxe


Cette métamorphose, le Cholo l'espère depuis l'arrivée du Belge : "C'est une lutte quotidienne que nous avons avec lui pur qu'il soit ce qu'il a été ce soir (contre Grenade, ndlr), un joueur déterminant. Il a une magnifique frappe, il peut déborder, délivrer des passes décisives… C'est un joueur très complet qui a devant lui une marge de progression énorme. Il progressera tant qu'il voudra écouter. Et il écoute, il grandit, il marque des buts… Il suit le bon chemin. De toute façon, il n'y en a pas d'autre." Autant dans le compliment que dans la remontrance, les paroles de l'Argentin révèlent le double visage du surdoué Carrasco. Aujourd'hui resplendissant, il entame son périple colchonero par une acclamation plus délicate. À l'instar de Griezmann en son temps, le virevoltant ailier "manque d'air" lors des premières séances d'entraînement et devient un habitué de la guérite.…





Lire la suite de l'article sur SoFoot.com

Vous devez être membre pour ajouter des commentaires.
Devenez membre, ou connectez-vous.
Aucun commentaire n'est disponible pour l'instant