Caroline Garcia, le break qui passe mal

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Caroline Garcia, le break qui passe mal
Caroline Garcia, le break qui passe mal

La belle histoire aura été de courte durée... Deux semaines après la défaite au bout du suspense en finale de la Fed Cup (2-3 face aux Tchèques) et le départ de la capitaine Amélie Mauresmo, enceinte, Caroline Garcia, 23 ans, a annoncé hier dans « l'Equipe » qu'elle ferait l'impasse sur la campagne 2017, composée au mieux de trois rencontres. La n° 1 française, 24e au classement WTA, qui a « envie d'être top 10 », souhaite se « donner le temps de progresser individuellement ».

 

La lauréate de Roland-Garros 2016 en double (avec Mladenovic) n'a jamais atteint un 8e de finale en Grand Chelem en 19 tentatives et veut « mettre [sa] carrière sur le devant de la scène ». Un choix qui fait légitimement débat, d'autant qu'en France, article 5 du chapitre 3 du règlement sportif fédéral à l'appui, une sélection ne se refuse pas.

 

À l'étranger, les renoncements semblent faire moins de psychodrames

 

« La démarche est honnête et courageuse, observe Arnaud Clément, ancien capitaine de l'équipe de France de Coupe Davis. Mais je ne suis pas d'accord avec l'argumentaire, qui voit la Fed Cup comme un poids. C'est prendre le problème à l'envers. Il y a une réflexion à faire sur la saison et le repos (NDLR : elle a joué 124 matchs en 2016). Mais ce n'est pas incompatible avec une carrière individuelle, bien au contraire. Les émotions uniques qu'on peut vivre en Coupe Davis ou en Fed Cup aident à grandir et à progresser. Et quand on sait comme il est difficile de construire un groupe, ce n'est pas un bon signal envoyé aux autres filles. Est-ce qu'elles ne vont pas vouloir faire pareil ? »

 

Pour l'ex-n° 10 mondial, qui s'étonne d'ailleurs des footballeurs mettant fin unilatéralement à leur carrière internationale, la défense de la tunique bleue en tennis s'inscrit dans la culture française avec un ancrage plus fort que dans les autres nations.

 

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