Carlton de Lille : un avocat des parties civiles défend l'instruction des juges

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Me David Lepidi, avocat des parties civiles de l'affaire du Carlton de Lille, s'indigne des soupçons de partialité formulés le 26 juillet par les avocats de DSK, renvoyé devant un tribunal correctionnel.

La décision des juges d'instruction lillois de renvoyer les personnes mises en examen dans l'affaire de proxénétisme du Carlton devant un tribunal correctionnel a provoqué un tollé dans les rangs de la défense des 14 prévenus. Cinq avocats ont ainsi fait appel de ce renvoi en correctionnelle - pour «proxénétisme aggravé en réunion», passible de 10 ans d'emprisonnement et de 1,5 million d'euros d'amende - d'une affaire qui a débuté dans un cadre criminel. Le «proxénétisme en bande organisée», qui se juge aux assises, est puni de 20 ans de réclusion et de 3 millions d'euros d'amende. S'ils n'ont pas nécessairement fait appel de cette décision de renvoi, certains, dont les avocats de Dominique Strauss-Kahn, ont dénoncé une instruction partiale des magistrats lill...

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  • baljo le mercredi 7 aout 2013 à 19:22

    Mais qui sont les parties civiles? L'Association EACP qui défend les prostituées. Que vient-elle faire dans une affaire de libertinage? Du fric? De la pub? Çà resemble à de la retape, un peu comme le crif ou licra .