Carlos «balance» d'autres terroristes

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Le procès du terroriste Illich Ramirez Sanchez, alias Carlos, entre lundi dans sa troisième semaine devant la cour d'assises de Paris.

Les débats, à ce jour, font apparaître l'accusé sous un jour paradoxal. Bien qu'il nie en bloc toute responsabilité dans les quatre attentats commis en France en 1982 et 1983 et dont il est, selon l'accusation, le chef d'orchestre, il s'ingénie à alimenter le «mythe» douteux de l'activiste sans frontières dont il fut, dans les années 70-80, la figure emblématique.

Tour à tour patelin, ironique, vantard et irascible, M. Sanchez peine à contenir une parole luxuriante et se refuse à répondre précisément aux questions qui lui sont posées, préférant les digressions politiques (assez datées) ou égrillardes. L'une de ses cibles favorite reste l'ancien juge d'instruction Jean-Louis Bruguière - entendu mercredi prochain -, qu'il décrit à tout bout de champ comme un «petit indic du FBI» doublé d'un homme « défoncé à la cocaïne».

Une stratégie judiciaire consternante

Ses avocats ne font rien pour contenir ses excès, à supposer que Mes Coutant-Peyre et Vuill

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