Carla Sarkozy et Cécilia Attias épinglent Valérie Trierweiler

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Discrète depuis « l'affaire du tweet », la première dame de France est critiquée par ses prédecesseurs, qui lui reprochent son manque de retenue.

Des «regrets» exprimés indirectement par la bouche de l'un de ses proches, aucun tweet depuis le 12 juin: deux semaines après avoir créé la polémique en soutenant sur Twitter le dissident socialiste Olivier Falorni, Valérie Trierweiler s'est faite discrète. La première dame de France était absente au G20, au Mexique. Elle n'a fait que deux brèves apparitions depuis: le 16 juin lors de l'exposition de Melissa Theuriau en soutien à Florence Cassez et mardi, lors de la visite à l'Élysée de l'opposante birmane Aung San Suu Kyi. Mais cette discrétion n'a pas suffi à freiner les critiques de ses prédécesseurs, Carla Bruni-Sarkozy et Cécilia Attias.

«Moi, au moins, je n'intervenais pas quand un papier me déplaisait», aurait déclaré Carla Bruni-Sarkozy, sur un ton indigné, à l'un de ses proches, interrogé par VSD . L'ancienne première dame, qui serait «en pleine dépression» depuis la défaite de son époux à l'élection présidentielle, selon l'hebdomadaire,...

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  • demgcd le jeudi 28 juin 2012 à 18:59

    au journaliste du Fig : Mme Trierweiler n'est pas la 1ère dame de France au mieux la 1ère concubine . on peut attendre mieux du Figaro