Cargo à la dérive : le «Modern express» connecté au remorqueur

le , mis à jour à 12:01
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Cargo à la dérive : le «Modern express» connecté au remorqueur
Cargo à la dérive : le «Modern express» connecté au remorqueur

Le cargo «Modern express», à la dérive depuis six jours sans équipage, a été connecté lundi en fin de matinée au remorqueur après une ultime tentative lors d'une accalmie météo. Selon la préfecture maritime, le remorquage, qui a débuté à 8 h 30, devrait permettre d'éloigner le navire vers l'ouest alors qu'il se trouve à 44 km du sud-ouest du bassin d'Arcachon.

La préfecture maritime, lors d'un point presse lundi en fin de matinée, a fait savoir que «le remorqueur a été connecté avec succès au cargo» et que «la priorité est de l'éloigner des côtes avec un cap mis à l'ouest». La préfecture maritime précise également qu'il n'y a aucune trace de rejet et donc de pollution. Par contre, «il n'y aura pas de traction sur la remorque tant que les quatre personnes qui se trouvent encore sur le cargo ne seront pas hélitreuillées et en sécurité». Ces quatre personnes sont des experts de la société néerlandaise néerlandaise spécialisée Smit Salvage.

#ModernExpress Opération de tentative de remorquage en cours. Passage des lignes entre remorqueur Centaurus et cargo pic.twitter.com/JShfrOhPEK— Premar Atlantique (@premaratlant) February 1, 2016

A 8 h 40, la préfecture maritime avait annoncé sur son compte Twitter le début de l'opération de la dernière chance. Elle avait précisé que quatre spécialistes de ce type d'opération étaient à bord du navire. «Le vent à bien baissé, à 15-20 noeuds, pour autant il y a encore de la houle, environ 3 mètres», avait indiqué peu avant le début des opérations un responsable de la préfecture maritime. «Ce sont des conditions qui permettent l'intervention», a-t-il ajouté.

#ModernExpress Début de l'opération de tentative de remorquage. 4 spécialistes de SMIT Salvage sont à bord du navire.— Premar Atlantique (@premaratlant) February 1, 2016

Dimanche, le préfet maritime de l'Atlantique Emmanuel de Oliveira expliquait depuis ...

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