Carcassonne : les pieds nickelés devant la justice

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Le procès des six militaires accusés d'avoir tiré par erreur sur le public avec des balles réelles, lors d'une journée portes ouvertes à Carcassonne, s'ouvre ce mercredi.

Le dimanche 28 juin 2008, les «journées portes ouvertes» de la caserne Laperrine, à Carcassonne, ont failli tourner au carnage. Ce jour-là, quelques militaires triés sur le volet, tous membres d'un groupe commando au sein du 3e Régiment parachutiste d'infanterie de marine (RPIMA), se livrent, devant un public familial, à une démonstration martiale maintes fois répétée: ils simulent unes libération d'otages «en milieu hostile».

Dans le brouillard des fumigènes et le fracas des détonations, le sergent Nicolas Vizioz, un homme particulièrement bien noté et aguerri, fait usage de son fusil-mitrailleur en direction d'un pseudo-terroriste qui a jailli parmi les spectateurs. Stupeur: l'arme n'est pas entièrement chargée à blanc, elle crache aussi des munitions de guerre calibre 5.56. Seize per...



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