Capucine Rapin : "J'ai taclé au niveau des chevilles "

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Capucine Rapin : "J'ai taclé au niveau des chevilles "
Capucine Rapin : "J'ai taclé au niveau des chevilles "

Capucine Rapin est infirmière et joue dans le club amateur de l'AS Saint-Mesmin, en Vendée. Elle fait surtout partie du gang de filles qui a neutralisé deux cambrioleurs grâce, notamment, à un superbe tacle glissé. Récit d'un entraînement pas comme les autres.

Avant l'entraînement, comment s'est passée ta journée ? J'ai débauché puis j'ai rejoint des coéquipières du foot pour aller à l'entraînement. On arrive tranquillement à l'entraînement avant que notre entraîneur nous fasse signe de ralentir, on ouvre la fenêtre et il nous dit d'aller se garer avec les voitures un peu plus bas et de ne pas faire de bruit parce que le stade est en train de se faire cambrioler. C'est ce qu'il s'est passé avec toutes les filles présentes. On s'est toute garée un peu plus bas que l'entrée où on se gare habituellement et on est restée le long de la haie en attendant les gendarmes parce que notre entraîneur et vice-président les avaient appelés et nous attendions leur arrivée.
C'est la deuxième fois qu'une aventure pareille vous arrive en deux jours, non ? Ça arrive de temps en temps que les locaux se fassent cambrioler et c'est arrivé il y a un peu plus de huit jours. Donc, bon, deux fois en peu de temps. Mon entraîneur a surpris les deux voleurs et c'est pour cela qu'il a pu appeler les gendarmes.
Vous étiez bien cachées du coup ? Les gendarmes sont arrivés par l'entrée principale des vestiaires. En fait, nous, où on était, il y avait un accès sur les terrains d'entraînement par le bas. On se disait que si les gendarmes n'arrivaient pas à arrêter les voleurs, et si notre entraîneur et le vice-président non plus, la seule issue qu'il restait aux deux cambrioleurs, c'était par le terrain d'entraînement du bas où on attendait.
Comment s'est déroulée votre rencontre avec les deux cambrioleurs ? On les a d'abord entendus. On a vu les gendarmes arriver et on a entendu que les voleurs s'étaient échappés. Ils sont passés à travers des buissons donc on les a entendus arriver vers nous. On savait qu'ils allaient venir à notre rencontre à ce moment-là.
A ce moment-là, quand tu sais que les cambrioleurs viennent vers toi, quelle est ta réaction ? On n'a pas réfléchi sur le moment. Déjà, au début, quand on s'est mis sur les terrains du bas, on pensait que les gendarmes allaient les arrêter. On ne pensait pas qu'ils allaient venir jusqu'à nous. C'est au moment où on les a entendus courir, qu'on a compris. On était 9 donc...




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