Capgemini : «L'Amérique du Nord est devenue notre premier marché»

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Paul Hermelin, PDG de Capgemini. (© M. Bertrand)
Paul Hermelin, PDG de Capgemini. (© M. Bertrand)

Le Revenu a interrogé Paul Hermelin, le PDG de Capgemini. Le dirigeant de la SSII détaille notamment les pistes pour faire progresser la rentabilité du groupe.

D’origine belge et âgé de 63 ans, Paul Hermelin est diplômé de l’École polytechnique et de l’ENA. Entré chez Capgemini en 1996, il en devient directeur général en 2002. En 2012, il est nommé PDG, aux côtés du fondateur Serge Kampf.

Le Revenu : L’an passé, vous avez dépassé l’objectif de 10% de marge opérationnelle. Quels leviers comptez-vous activer pour atteindre la nouvelle ambition de 12,5 à 13% à moyen terme ?
Paul Hermelin :
À ce niveau, nous serions proches de grands concurrents comme l’américain Accenture. J’identifie plusieurs leviers pour y arriver. Tout d’abord, la compétitivité et l’industrialisation des processus, dans lequel l’offshore [ndlr : pays à bas coûts] et les outils d’optimisation des ressources humaines jouent un rôle. Nous allons également miser sur l’innovation et sur les effets de composition de portefeuille d’activités et de pays. Notre ambition de marge tient compte des pressions exercées sur les prix, notamment venant des acteurs indiens aux États-Unis et dans certains pays en Europe.

Le Revenu : Y a-t-il une limite à la montée rapide des effectifs en «offshore», principalement en Inde ?
Paul Hermelin

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