Cannabis : les graines de la dépénalisation

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52 % des Français sont favorables à ce que la question de la dépénalisation soit abordée lors de la campagne présidentielle
52 % des Français sont favorables à ce que la question de la dépénalisation soit abordée lors de la campagne présidentielle

La Californie est devenue mardi 8 novembre le cinquième État américain, après l'Alaska ou le Colorado, à autoriser la marijuana à des fins récréatives, et non plus seulement médicales. Le même jour, dans le fracas provoqué par l'élection de Donald Trump, une nouvelle est passée ici pratiquement inaperçue : la Commission nationale consultative des droits de l'homme (CNCDH) s'est prononcée en faveur de la dépénalisation du cannabis dans son rapport « Usages de drogues et droits de l'homme ». Une prise de position rare de la part d'un organisme officiel hexagonal.

Selon la CNCDH, il convient de « repenser l'ensemble du dispositif en raison de la complexité des dynamiques sociales, médicales, économiques à l'?uvre ». La Commission propose ainsi différentes actions destinées à lutter contre les addictions comme l'amélioration des dispositifs de prévention, de prise en charge sanitaire. Elle invite également le gouvernement français à promouvoir sur la scène internationale une nouvelle approche du problème mondial de la drogue.

52 % des Français en faveur d'un débat

En Europe, douze de nos voisins ont pris le parti de la dépénalisation ? à des fins thérapeutiques pour ce qui est de l'Allemagne ou la Roumanie par exemple, ou même récréatives aux Pays-Bas, en Italie, en Espagne ou encore au Portugal. Mais en France, la consommation de cannabis reste un délit pénal passible de 3 750 euros...

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