Candy Crush, une confiserie virtuelle qui séduit d'abord les femmes

le
0
Candy Crush, une confiserie virtuelle qui séduit d'abord les femmes
Candy Crush, une confiserie virtuelle qui séduit d'abord les femmes

Avec trois jeunes enfants et un travail à temps plein, Emma Martini a peu de temps pour elle. Pourtant, chaque soir, elle s?assoit au bout du lit de son fils pour le rassurer le temps qu'il s'endorme, et joue à Candy Crush sur son smartphone.Ce jeu, téléchargeable gratuitement sur smartphones, tablettes et Facebook, revendiquait en décembre 2013 être joué 700 millions de fois chaque jour dans le monde. Il consiste à aligner des combinaisons de trois bonbons identiques sur une sorte de damier numérique.Ce principe, qui n'est pas sans rappeler celui des briques à emboîter d'un autre jeu à succès sur ordinateur, Tetris, est utilisé dans des dizaines d'autres jeux en ligne. Mais la version développée par l'éditeur de jeux en ligne britannique King Digital Entertainment a su séduire les masses et devenir le produit star de la société."Ca m'évite de passer 15 minutes dans le noir à regarder le mur", explique à l'AFP cette jeune femme de 32 ans.Contrairement aux jeux sur console classique qui peuvent accaparer des heures, Candy Crush peut se jouer pendant quelques minutes, entre deux rendez-vous ou dans une salle d'attente."Je ne suis pas passionnée par les ordinateurs et quand j'ai un peu de temps, j'ai tendance à lire un livre", ajoute la jeune femme, assistante d'éducation à Spilsby, dans l'est de l'Angleterre.C'est en fait sa mère de 52 ans qui l'a poussée à télécharger le jeu en la "rendant folle" avec ses invitations à répétition sur Facebook.Désormais, Emma Martini joue tous les soirs tandis que son fils de quatre ans s'assoupit en expliquant simplement: "j'occupe un temps inutilisé".- "Tuer l'ennui" -La flexibilité d'utilisation serait à la source de son succès: selon l'éditeur britannique du jeu en ligne, King Digital Entertainment, deux tiers des amateurs de Candy Crush seraient des femmes."Ce jeu a vraiment gagné en popularité auprès des femmes", a confirmé ...

Lire la suite de l'article sur Le Parisien.fr

Hidalgo soupçonne une manipulation de son compte Twitter #MUN75000
Vous devez être membre pour ajouter des commentaires.
Devenez membre, ou connectez-vous.
Aucun commentaire n'est disponible pour l'instant