Candidat PS pour l'Ile-de-France : «Le débat n'est pas clos», selon Dray

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Candidat PS pour l'Ile-de-France : «Le débat n'est pas clos», selon Dray
Candidat PS pour l'Ile-de-France : «Le débat n'est pas clos», selon Dray

Un boulevard semble s'offrir à Claude Bartolone. Depuis qu'il s'est déclaré candidat à l'investiture socialiste pour les régionales en Ile-de-France, le président de l'Assemblée nationale a reçu le soutien du Premier ministre, Manuel Valls, ou de la maire de Paris, Anne Hidalgo. L'une de ses concurrentes, Marie-Pierre de la Gontrie, s'est retirée. Et, selon le Journal du dimanche, l'actuel président socialiste de la région, Jean-Paul Huchon, devrait officialiser lundi ou mardi son retrait de la course aux élections régionales. Julien Dray, lui, ne l'entend pas de cette oreille.

«Moi, je n'ai pas la réponse de Jean-Paul Huchon», a-t-il évacué ce dimanche au micro du «Forum Radio J». «Il y a un débat sur la tête de liste. Pour moi, le débat n'est pas clos», a tempêté le vice-président PS de la région. «Je dis que le débat n'est pas clos parce qu'il y a un président sortant», a-t-il insisté.

Il déplore les «petites luttes politiciennes»

Et d'enfoncer le clou : «A partir de là, on va discuter calmement et sereinement sur le meilleur dispositif, parce que la région Ile-de-France, c'est un joyau pour la gauche, c'est un joyau en regard du travail qui a été effectué, et on ne peut pas, pour des petites luttes politiciennes, perdre ce travail que nous avons a fait avec Jean-Paul Huchon depuis de nombreuses années.»

«J'ai des principes», lâche Dray. «Quand je travaille avec quelqu'un, surtout quand il est président de ma région, ma première préoccupation, c'est de ne pas le pousser dans l'escalier», a encore taclé ce proche de François Hollande, avant de trancher : «Soit Jean-Paul Huchon a fait du mauvais travail, et on lui demande de partir. Soit il a fait du bon travail et on discute avec lui.»

«Je n'aime pas non plus quand on commence à promouvoir des candidatures dont on découvre à la fin qu'elles n'étaient là que pour empêcher le président sortant de se représenter», a-t-il enfin ...

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