Cancer de la prostate : le dépistage contesté

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La Haute Autorité de santé réfute l'intérêt du test PSA, même pour les hommes à risque.

Plus d'un urologue va s'étrangler en lisant Le Figaro ce matin. Selon la Haute Autorité de santé, «l'intérêt de dépister le cancer de la prostate par dosage du PSA (antigène spécifique prostatique) n'est pas démontré, y compris chez les hommes qui présentent des facteurs de risque».

Certes, on savait déjà que la HAS n'était pas favorable au dépistage dans la population générale, autrement dit pour les hommes mûrs mais sans symptôme. Mais le rapport d'orientation qui doit être rendu public mercredi enfonce un peu plus le clou en estimant qu'il est sans intérêt de le proposer systématiquement à des hommes n'ayant aucun symptôme au seul prétexte qu'ils appartiennent à des groupes à risque. Pour le Dr Xavier Rebillard, urologue (Montpellier) et membre de l'Association française d'urologie (AFU) dont les recommandations vont en sens contraire, c'est d'abord un problème de méthodologie: «La Haute autorité de santé se demande s'il existe des études prouvant

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