Cancer de la prostate: évaluer les risques

le
0
Des dosages répétés de PSA permettraient de déterminer les cancers de la prostate les plus dangereux.

Le dépistage du cancer de la prostate par le dosage du PSA est aussi largement pratiqué qu'il est controversé en France. Dans son bilan sur «La situation du cancer en France en 2012», l'Institut national du cancer constate qu'«en 2010, plus de la moitié des hommes de plus de 50 ans interrogés (51,6 %) déclarent avoir fait un dépistage de cancer de la prostate au cours de leur vie et 30,3 % l'ont fait par un dosage de PSA».

Une pratique excessive, selon l'Assurance-maladie et la Haute Autorité de santé, qui ne recommandent pas le dosage en l'absence de symptôme.

Souhaitable, au contraire, selon l'Association française d'urologie, qui souligne l'importance de détecter le cancer dans sa «fenêtre de curabilité», fût-ce au prix d'un risque de «surtraitement». Les opposants au dépistage insistent sur l'impact possible des biopsies de prostate (complica...



Lire la suite de l'article sur lefigaro.fr

Vous devez être membre pour ajouter des commentaires.
Devenez membre, ou connectez-vous.
Aucun commentaire n'est disponible pour l'instant