Cancer de la prostate : des traitements excessifs

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Le nombre d'interventions non justifiées pour des formes non évolutives augmente, selon une enquête aux États-Unis.

Troisième cause de décès par cancer chez l'homme, le cancer de la prostate est le premier par sa fréquence. Dans les faits, près de la moitié des hommes de plus de 50 ans ont des foyers microscopiques de cellules cancéreuses. La grande majorité de ces lésions évolueront très peu et la plupart des hommes mourront d'une autre pathologie. C'est pour cette raison qu'aux États-Unis, et de plus en plus en France, les médecins estiment que le traitement n'est pas justifié, si l'espérance de vie des patients ne dépasse pas dix ans et si le cancer est de bon pronostic.

Paradoxalement, aux États-Unis, le nombre de traitements agressifs a progressé sur les dix dernières années chez les hommes les plus âgés dont le cancer était considéré à risque modéré, selon une étude publiée le 27 février par les Archives of Internal Medicine. L'équipe américaine a analysé les données de l'assurance médicale Medicare entre 1998 et 2007 et constaté une augmentation de 61% à

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  • M4189758 le mardi 13 mar 2012 à 08:52

    JPI - Cancer du surendettement: des dépenses excessives. La dette France en euros est de En 2005 : 1147,6 Mrds soit 66,8% du PIB soit 16380 euros par habitant. En 2011 : 1646,1 Mrds soit 84,5% du PIB soit 25170 euros par habitant. (INSEE) Les seuls intérêts de la dette de l'Etat En 2005 représente près de 40 Mrds d'euros de dépenses (source PLF). En 2011 par interpolation près de 57 Mrds de dépenses par an.