CAN : la fiche de l'Algérie.

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CAN : la fiche de l'Algérie.
CAN : la fiche de l'Algérie.

Sortie avec les honneurs du dernier Mondial brésilien, la sélection algérienne serait l'équipe favorite de cette CAN. Un pronostic flatteur, après de bons éliminatoires, mais avec un nouveau coach aux manettes et un groupe de la mort à gérer. Autant le dire tout net : l'équation est complexe.

  • L'indice Ebola Réfléchir à la propension de l'équipe algérienne à faire n'importe quoi et foutre le bordel lors de cette CAN, c'est interroger le football algérien. Question : quelle est l'identité du football algérien ? Partons d'un premier postulat (tenant aussi du cliché) : le football algérien est un football de tripoteurs, à l'allure de blédard. Nuançons cet axiome un poil occenditalo-centré par un fait indiscutable : le football algérien a réussi son meilleur tournoi récemment sous les ordres d'un coach militariste. Tirons-en une première conclusion, sous forme d'hypothèse : le talent déstructuré aurait besoin d'ordre pour s'exprimer. Mais voilà, Vahid est parti, hélas. Ajoutons-y donc un nouvel axiome pour expliquer ce départ : les régimes militaristes n'ont jamais tenu bien longtemps. Faisons une nouvelle hypothèse : les dirigeants du foot algérien ont tenté la transition démocratique avant l'heure en engageant Christian Gourcuff, prof bretonnant de gauche. L'équipe d'Algérie va donc poser une question politique lors de cette CAN. Si elle réussit, elle entrera dans la modernité et le syncrétisme victorieux de la liberté et du talent, sans la subordination aux ordres. Si tout part en vrille et qu'elle ne passe pas le premier tour, - ce qui n'est pas à exclure -, elle reviendra sans doute au régime militariste...

  • Portrait robot - 30% prof de gauche
    - 30% ancien prof de droite
    - 30% élève en progression
    - 5% bordel au fond de la classe
    - 5% Yacine Brahimi

  • Focus sur le gardien Une formation au Racing Club de Paris, puis à l'Olympique de Marseille. Une dizaine de clubs sur le CV, en Écosse (Heart of Midlothian), en Grèce (Ethnikos Piraeus, Panetolikos FC), au Japon (FC Ryukyu), en Russie (Krylia Sovetov Samara) ou encore en Bulgarie (Slavia Sofia et CSKA Sofia), un passage en Corse, au Gazélec Ajaccio... Mais aussi un essai à Manchester United, six sélections avec les U17 français et une jolie carrière internationale avec les Fennecs commencée en 2010 et dont le point culminant a été une performance remarquée contre l'Allemagne lors du Mondial brésilien, avec le titre honorifique de meilleur gardien du premier tour en prime et une signature dans la foulée... aux Unions de Philadelphie. Oui, dans le ventre mou de...









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