Cameron se heurte au spectre de la guerre en Irak

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Le premier ministre britannique s'est engagé a consulter le Parlement avant un engagement de la Grande-Bretagne dans une intervention militaire en Syrie.

David Cameron entame une partie très délicate avec le Parlement britannique, rappelé en session extraordinaire pour débattre jeudi après-midi d'une intervention militaire en Syrie. Le spectre de l'Irak hante les politiciens et l'opposition est grande au sein de la population à toute implication dans le conflit. Selon un sondage YouGov des 26 et 27 août, 50 % des Britanniques se disent opposés à des tirs de missiles par leur armée contre des cibles militaires en Syrie, une option soutenue par seulement 25 % des sondés.

«La population britannique a déjà vu ce film», souligne la députée travailliste Diane Abbott. Échaudés par l'entrée en guerre en Irak sous la houlette de Tony Blair il y a dix ans, les élus réclament des preuves de l'utilisation d'armes chimiques par Bachar el-Assad. Pour le quotidien

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