Cameron ne parvient pas à faire fléchir Poutine

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Vladimir Poutine était jeudi à Londres. Il ne s'était pas rendu en Grande-Bretagne depuis sept ans. Les relations entre les deux pays sont particulièrement tendues depuis l'empoisonnement d'un ex-espion russe en 2006.

Correspondant à Londres

La diplomatie du tatami a-t-elle plus de chances de porter ses fruits que les relations internationales traditionnelles? Parmi ses invités «olympiques», le premier ministre David Cameron avait laissé entendre que Vladimir Poutine était le plus important à ses yeux.

Le président russe, ceinture noire de judo, a assisté à un combat à côté de son hôte. Et si l'on a pu constater de timides avancées, il reste «des divergences quant aux positions que nous avons prises sur le conflit syrien», n'a pas caché Cameron à l'issue d'un entretien en tête à tête. Une position commune minimale s'est dégagée: «Nous voulons tous deux l'arrêt du conflit et une Syrie stable», a poursuivi le chef du gouvernement britannique.

Le chef de l'État russe a l'a confirmé: «Il existe des domaines où nous voyons la situation du même ½il, et nous avons convenu de continuer à ½uvrer pour parvenir à une solution viable.»

Mais tant que Moscou continue de

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