Cameron, l'ami américain

le
0
Contrairement aux autres capitales européennes, Londres continue à défendre son allié américain.

Correspondant à Londres

Au moment où Barack Obama se résout enfin à reconnaître que les méthodes de surveillance américaines méritent d'être revues, David Cameron, lui, hausse le ton contre le Guardian et ses révélations, au nom de la sécurité nationale. Devant le Parlement, lundi, le premier ministre britannique a prononcé des menaces à peine voilées contre le journal. «S'ils ne démontrent pas de sens des responsabilités, il serait très difficile pour le gouvernement de ne pas agir», a dit Cameron.

Alors que les Européens, Paris et Berlin au premier chef, voient un froid glacial s'installer dans leurs relations avec Washington après l'espionnage du téléphone d'Angela Merkel et d'autres dirigeants, Londres continue à défendre son allié américain. Fier d'assurer qu'il n'avait personnellement jamais été écouté par les grandes oreilles de ...

Lire la suite de l'article sur lefigaro.fr

Vous devez être membre pour ajouter des commentaires.
Devenez membre, ou connectez-vous.
Aucun commentaire n'est disponible pour l'instant