Cambadélis clôt le congrès PS et cogne fort contre Sarkozy

le , mis à jour à 14:27
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Cambadélis clôt le congrès PS et cogne fort contre Sarkozy
Cambadélis clôt le congrès PS et cogne fort contre Sarkozy

On aurait pu croire à un congrès ensommeillé sans le chahut provoqué par la tribune d'Arnaud Montebourg, qui, avec le banquier d'affaires Matthieu Pigasse, assassine Hollande et Valls dans le JDD, soumis « docilement » à « cette austérité idéologique et fiscale sans précédent décrétée par l'Union européenne ». On aurait pu croire à un congrès d'unité, message que souhaitait laisser l'exécutif et le premier secrétaire Jean-Christophe Cambadélis.

Mais face aux tensions internes, peu brutales mais affichées - Martine Aubry annonçant son intention de «revenir au bureau national (du PS) chaque fois que nécessaire»-, Cambadélis a dû dégainer son arme fatale. Après une heure sur Europe 1, Le Monde et iTélé essentiellement consacrée à l'état de santé de la gauche et au discours de Manuel Valls la veille - « Ce n'est pas encore la résurrection, nous sommes dans une situation de convalescence », « le Parti socialiste est un parti en difficulté dans une gauche qui l'est tout autant », a-t-il voulu convaincre -, devant les militants, il semblait n'avoir plus qu'un recours : Nicolas Sarkozy.

Devant ses camarades, «Camba» a cogné fort. Le patron des Républicains et lui avaient déjà eu des mots par tribune interposée, l'ancien président de la République jouant à ne pas connaître le nom de son opposant politique. « C'est un comportement infantile pour qui seuls comptent ceux qu'on désigne ». Ce petit jeu est « comparable à l'apprentissage d'un enfant de 2, 3 ans quand il se cache derrière ses mains et se croit invisible ». Cambadélis poursuit sa psychanalyse au vitriol : « Ce qui est attendrissant pour un enfant de cet âge est pathétique pour un adulte. Cet attachement à la toute puissance infantile relève, à la maturité, d'un déni de réalité ».

« Nicolas Sarkozy, c'est la République Canada Dry »

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  • M3182284 le dimanche 7 juin 2015 à 13:46

    Je confirme: son directeur de thèse est son complice Trotskyste qui a noyauté la fac par influence politique et pas par compétence. Il a tout déballé, y compris l'absence de dérogation et la soutenance bidon. ça peut servire de rendre service à un politique il paraît...

  • M940878 le dimanche 7 juin 2015 à 13:40

    ça critique mais ça ne se rappelle plus d'avoir fait de faux diplômes

  • Berg690 le dimanche 7 juin 2015 à 12:16

    Un sacré aiguillon ce Cambadélis.... quelle rigolade!

  • M8252219 le dimanche 7 juin 2015 à 11:31

    CE N'EST PAS BRUXELLES QUI EST LA CAUSE DE NOTRE MALHEUR : Ce sont les 10 à15 % de dépenses publiques de fonctionnement et de social de plus que nos voisins européens qui font que nous ne relancerons pas l'économie et l'industrie française avec ce boulet aux pieds. trop d'élus trop bien payés,trop de fonctionnaires improductifs, trop de salariés à régimes et statuts spéciaux peu productifs et avec trop d'avantages.