Call me Joel

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Arrivé à Everton en 2013 dans les bagages de Roberto Martínez, Joel Robles tente depuis d'exister dans l'ombre d'un Tim Howard vénéré par Goodison Park. Mais l'Américain de 36 ans a laissé apparaître quelques signes de faiblesse en fin de saison dernière, suffisant pour laisser espérer le jeune portier espagnol.

Roberto Martínez doit avoir quelques maux de tête actuellement, causés par certains dossiers qui tardent à se concrétiser en signatures du côté des Toffees, mais pas seulement. Le technicien espagnol ne doit pas être si sûr de lui au moment de coucher sur son carnet le nom des onze titulaires qui affronteront Étienne Capoue et Watford pour la reprise du championnat. Et notamment dans les buts. Quid du gardien de but ? Face à pareille question, ceux qui n'observent la Premier League que d'un œil esquisseront une mine surprise et répondront sans hésiter : "Tim Howard, qui d'autre ?" Les autres prendront un peu plus de temps avant de donner leur réponse et se rappelleront qu'un jeune Espagnol au blaze de grand-père avait semé le doute dans l'esprit de Martínez au cours de la saison dernière. Joel Robles, 25 printemps depuis le 17 juin dernier, 195 centimètres est en effet un candidat légitime au poste de dernier rempart des Toffees pour l'exercice 2015-2016.

Des débuts compliqués aux cleansheets


Un retour quelques mois en arrière s'impose. Nous sommes le 26 décembre 2014, et en ce lendemain de Noël, les Toffees accueillent Stoke dans leur antre de Goodison Park. Bousculés dans le jeu par les Potters et incapables de concrétiser la moindre occasion franche, les hommes de Martínez n'y sont pas. Pire, ils concèdent un penalty juste avant le retour aux vestiaires, sur une faute peu évidente de McCarthy sur Bojan, qui se charge de le transformer. Et comme un malheur n'arrive jamais seul, Howard est contraint d'abandonner ses troupes à la mi-temps, touché au mollet. Un tournant dans la saison d'Everton. Les partenaires de Steven Naismith s'inclinent finalement 1 à 0. Quant au barbu, il en prend pour six semaines de repos forcé. L'occasion rêvée pour Joel Robles de montrer qu'il mérite un peu mieux que quelques centimètres sur un banc de Premier League.

Ses débuts sont pourtant assez compliqués. Il commence par en prendre trois à Newcastle, bien aidé il est vrai par un semblant de défense (la paire Distin - Alcaraz en tête) que Tottenham n'aurait pas reniée. Aligné lors des sept matchs suivants, toutes compétitions confondues, Robles monte en puissance dans une équipe qui retrouve petit à petit une certaine dignité dans son jeu, après une longue période d'agonie. Avant la première de Robles contre Stoke, les Toffees affichaient en effet…




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