Calendrier Pirelli : derrière l'objectif de Peter Lindbergh

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Kate Winslet, lors de l'une des séances photo à New York
Kate Winslet, lors de l'une des séances photo à New York

Ce mardi soir, à la Cité du cinéma, des invités triés sur le volet découvriront la dernière livraison du calendrier Pirelli, une institution depuis sa création en 1964. Cette année, « The Call » fait la part belle aux femmes de cinéma. Jessica Chastain, Penélope Cruz, Charlotte Rampling ou encore Léa Seydoux prennent la pause devant l'objectif du célèbre photographe Peter Lindbergh. Et pour comprendre cette édition où les clichés en noir et blanc subliment l'élégance et la beauté, Le Point.fr est allé à la rencontre de Peter Lindbergh à New York, il y a un mois.

« Avec Peter, on ne peut pas fuir » (Thurman)

New York est un décor de film avec ses buildings à perte de vue, son effervescence permanente, ses lumières et sa profusion de théâtres et de cabarets. Pourtant, Peter Lindbergh est un adepte de la simplicité, lui qui fustige « la perfection préfabriquée », le maquillage et Photoshop. Il explique sa démarche dans une des suites du Carlyle Hotel, accompagné d'Uma Thurman, une des heureuses élues du calendrier. « Peter est passé maître dans l'art de capter l'essence des gens, explique l'actrice. C'est bien plus simple de jouer un rôle, car, avec lui, on est obligé d'être soi, on ne peut pas fuir. »

L'actrice est rayonnante dans sa robe blanche et élégante. Dans le calendrier, son regard semble pris sur le vif,...

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