Calais : 17 étrangers en situation irrégulière expulsés, annonce Cazeneuve

le
0
Calais : 17 étrangers en situation irrégulière expulsés, annonce Cazeneuve
Calais : 17 étrangers en situation irrégulière expulsés, annonce Cazeneuve

Dix-sept personnes en situation irrégulière ont été «éloignées du territoire national depuis Calais» par un «vol groupé», a annoncé mercredi le ministre de l'Intérieur Bernard Cazeneuve. «Ces personnes qui ne relèvent pas du droit d'asile n'avaient pas vocation à demeurer en France», affirme le ministre dans un communiqué, sans préciser la nationalité ou la destination des expulsés.  

 

[Communiqué] Préparation du démantèlement du campement de la Lande à Calais pic.twitter.com/Qla8QN9nPI

— Ministère Intérieur (@Place_Beauvau) 28 septembre 2016

A l'approche des élections, l'accueil des migrants de Calais est un sujet d'affrontement politique entre le gouvernement et la droite. Ils sont 7.000 selon les autorités, 10.000 selon les associations à s'entasser dans la «Jungle», dont le président François Hollande, en visite lundi à Calais pour la première fois de son quinquennat, a promis le démantèlement «avant la fin de l'année». 

Au cours de sa visite à Calais, François Hollande avait délivré un double message : «Ceux qui relèvent de l'asile doivent être accueillis. Ceux qui n'en relèvent pas doivent être raccompagnés» chez eux. 

Ces migrants relèvent à 80% du droit d'asile, selon les services de l'Etat, et à ce titre peuvent être orientés en Centres d'accueil et d'orientation (CAO, des structures créées pour leur permettre de réfléchir à une démarche d'asile). «Cette politique de fermeté à l'égard de l'immigration irrégulière est une condition indispensable pour accomplir notre devoir séculaire d'asile envers ceux qui fuient les guerres et les persécutions», rappelle Bernard Cazeneuve, précisant que 230 filières d'immigration clandestine, dont 30 à destination du Royaume-Uni, ont été démantelées par la police aux frontières depuis le début de l'année.

A Calais, «s'il n'y a pas de solution rapide, ça pourrait très mal finir» 

 

François ...

Lire la suite de l'article sur Le Parisien.fr


Vous devez être membre pour ajouter des commentaires.
Devenez membre, ou connectez-vous.
Aucun commentaire n'est disponible pour l'instant