Caillot est inquiet mais garde confiance en son groupe

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Caillot est inquiet mais garde confiance en son groupe
Caillot est inquiet mais garde confiance en son groupe

Battu par Guingamp le week-end dernier (0-1), Reims se retrouve sous la menace d'une relégation en Ligue 2 à sept journées de la fin de la saison. Interrogé sur le site officiel du club champenois, le président Jean-Pierre Caillot reconnait être préoccupé mais garde confiance en son groupe.

« Le plus dur après ces matchs-là, c’est de chasser le fatalisme et d’évacuer la frustration. La trêve arrive sûrement au bon moment pour passer à autre chose. » Jean-Pierre Caillot n’est pas résigné mais clairement, la défaite du week-end dernier contre Guingamp (0-1), un concurrent direct dans la course au maintien, a laissé des traces. A sept journées de la fin de la saison, les Champenois sont à égalité de points avec le dix-huitième, le Gazélec Ajaccio. Forcément inquiétant.

« Evidemment, comme tout le monde, j’aspirerais à plus de sérénité. Maintenant, je crois en mes joueurs, en ce staff, en ce groupe pour nous maintenir en Ligue 1. Il reste sept matchs, la lutte sera intense et j’attends que tout le monde fasse front, ensemble, et s’investisse pour cet objectif commun. Le maintien, il faudra aller le chercher et compter seulement sur nous », confie le président rémois sur le site du club.

« Peut-être avons-nous perdu notre âme de guerriers »

Dominateur contre Guingamp, auteur d’un match très intéressant à Monaco la semaine précédente (2-2), le Stade de Reims ne parvient pas à concrétiser son visage séduisant dans le jeu au niveau comptable. « Nous avons la particularité de pouvoir accrocher les gros et être en difficulté face aux équipes de notre championnat, explique Jean-Pierre Caillot. Peut-être avons-nous un peu perdu notre âme de guerriers et que les équipes qui ne refusent pas le jeu nous réussissent mieux. Vous savez, ce qui est le plus dur, c’est que si la victoire prime forcément, à Reims, de par notre histoire et notre approche du football, le jeu est un facteur important », poursuit le patron du SDR.

« Souvent cette saison, nous avons eu plus de maîtrise que les saisons passées mais sans les résultats associés. C’est terriblement frustrant. Notre classement actuel ne souligne pas notre capacité à envoyer du jeu mais résume une fébrilité chronique. » Une fébrilité qu’il faudra endiguer au plus vite malgré un calendrier périlleux. Après un déplacement à Rennes, les Rémois devront notamment affronter Nantes, Nice, Marseille et Lyon.

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