Cahuzac : «Son mensonge est une honte»

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INTERVIEW - Claudine Biland, docteur en psychologie sociale, analyse pour Le Figaro le mensonge de Jérôme Cahuzac.

Pathologique, altruiste, égoïste... Si sa nature et ses mécanismes sont complexes, le mensonge a pourtant une terminologie bien définie en psychiatrie. À la lumière de l'affaire Cahuzac, Claudine Biland, docteur en psychologie sociale et auteur de Psychologie du menteur (Odile Jacob, 2004), explique ce qui conduit un homme à s'enferrer dans le mensonge et analyse la pression cognitive et émotionnelle mise en jeu dans ce «cas d'école».

LE FIGARO - Comment percevez-vous le mensonge de Jérôme Cahuzac?

Claudine BILAND - C'est un merveilleux cas d'école. Un cas très commun, d'une banalité sordide. Peu importe qu'il soit un homme public, socialiste ou non, dans les mécanismes et l'expression de ce mensonge. C'est un trait universel. Et une tragédie, car le mensonge est toujours une tragédie,...



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