Cahuzac : Hollande a mis un instant pour décider

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Le chef de l'État suivait le dossier depuis décembre. Il était donc prêt à la démission de son ministre.

C'était très clair pour tout le monde. Lorsque tombe la dépêche annonçant l'ouverture de l'information judiciaire concernant le «dossier» Cahuzac, mardi vers 16 heures, le ministre délégué au Budget sait que son sort est scellé. À l'Élysée aussi. «On savait quelle serait la décision», raconte un proche de François Hollande. Le choix du président était réglé.

Formellement, c'est au ministre de remettre sa démission. Vers 17 heures, il commence par appeler le premier ministre, Jean-Marc Ayrault, de retour de Rome. Puis il échange avec le président de la République, François Hollande. ­Jérôme Cahuzac leur présente sa démission «pour pouvoir se défendre», selon la formule officielle. Ni l'un ni l'autre ne cherchent à le retenir.

«Il n'y a pas eu de débat pour savoir si oui ou non il devait partir, raconte-t-on à Matignon. Tout a eu un caractère d'év...



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  • M9015350 le jeudi 21 mar 2013 à 10:14

    c'est sympa on est même censuré sur ce site !

  • M3493130 le jeudi 21 mar 2013 à 09:37

    S'il n'a rien à se reprocher, il faudra lui rendre son portefeuille. Par contre, si ce dont on l'accuse est vrai les peines et les amendes en restitution de bien mal acquis devront être exemplaires car un socialiste ne peut pas agir ainsi...