Caen, trop rapide pour Nice

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Caen, trop rapide pour Nice
Caen, trop rapide pour Nice

Caen a battu (2-0) des Niçois dominateurs mais inefficaces. Fidèles à leur style de jeu, les hommes de Patrice Garande ont aussi pu compter sur leurs hommes en forme du moment, Rodelin et Delort.

Stade Malherbe de Caen 2-0 OGC Nice

Buts : Rodelin (12e), Delort, (sp 39e) pour Caen

Cette saison, Caen et Nice sont deux équipes de Ligue 1 agréables à regarder jouer au football. Deux équipes jouant le haut du classement, mais aussi deux styles différents. Explosivité en contres, coté caennais, possession du ballon coté niçois. Et ce dimanche, c'est la première tactique qui a gagné. Très bien placés et en forme physiquement, les soldats normands ont su jouer vite et bien. Grâce à un joli collectif et des hommes en confiance offensivement, tels Andy Delort ou Rodelin, tous deux buteurs cet après-midi à d'Ornano. Dommage pour des visiteurs dominateurs mais bien trop peu efficaces devant les buts de Vercoutre, spectaculaire, très habile sur sa ligne, et loin d'être étranger à la toute fraiche cinquième place de son équipe en championnat.

Des cannes caennaises en feu


Dès le coup d'envoi, les supporters du stade Michel d'Ornano donnent de la voix pour leur équipe. Pourtant, ce sont bien les hommes de Claude Puel qui mettent le pied sur la balle. À tel point que le début de partie ressemble à une passe à dix. Les Niçois se rapprochent du but adverse mais se montrent maladroits dans le dernier geste. Patrice Garande, lui, comprend que son équipe ne va pas pouvoir continuer comme ça, sous peine de se faire corriger. Et se met à gueuler. Deux minutes plus tard, la défense des Aiglons va payer cash sa mauvaise relance. Diomandé récupère au milieu de terrain et transmet à Féret plein axe, qui donne un caviar en profondeur à Rodelin qui, en confiance, prend son plat du pied pour crucifier Cardinale (12e).

C'est plutôt contre le cours de jeu, donc, que les locaux prennent les commandes de la partie. Ce qui fait mal tout de suite dans les têtes du GYM, qui manque de sombrer dans la minute suivante. Julien Féret, encore, adresse un bijou pour Delort, qui sur la gauche, élimine Cardinale avant de placer un petit plat du pied. Mais Le Marchand est là pour sauver le cuir devant sa ligne (13e). Les Aiglons sont paumés sur une herbe qui s'effrite littéralement, mais vont reprendre peu à peu du poil de la bête. Mais Ben Arfa est imprécis sur coups de pied arrêtés, la belle tête de…






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