Cacharel baisse ses prix pour remonter la pente

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La griffe aux chemisiers et parfums fleuris reprend en main sa création pour se relancer.

À 80 printemps, Jean Bousquet ne désespère pas de voir refleurir Cacharel, qui affiche, pour 2011, 1,5 million d'euros de bénéfices pour 150 ­millions de chiffre d'affaires. ­Président de cette griffe à 100 % ­familiale, qu'il a fondée en 1958 et qui connut son âge d'or des années 1960 à 1980, il dévoile un énième plan de relance. Après des années de recul des ventes et d'accu­mulation des dettes, épongées au prix d'un plan social et de la vente de millions d'actifs, le défi est de taille.

Rompant le contrat de licence qui déléguait, depuis 2009, la fabrication et la distribution des vêtements à l'italien Aeffe, «Cacharel reprend en gestion directe la création, la commercialisation et la communication mondiale de ses lignes femme, et relance celles pour l'homme et l'enfant qui avaient été abandonnées», explique Jean Bousquet, déçu par l'échec commercial des collecti...



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