CAC40: la hausse algorithmique la plus 'pure' de l'histoire

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(CercleFinance.com) - Nous sommes tout simplement en train d'assister à la plus forte hausse linéaire intraday de l'histoire : une hausse totale 'pure', exempte du moindre retracement sur une durée de près 8 heures et 15 minute.

Le CAC40 (+2,7% à 4.440) pourrait finir au plus haut sans qu'il se soit jamais produit le moindre 'pullback'.

S'il y avait une ruée des opérateurs sur le papier, on pourrait parler d' une sorte d'hystérie haussièr, mais il n'y a que des 'robots'.

Personne ne sait pourquoi ça monte -et surtout de +140Pts en ligne droite- mais tous les stops se déclenchent à l'achat et cela équivaut à un 'effet panurge' d'une violence rarement observée.

Les opérateurs invoquent une progression de +0,65% du Dollar... mais de tels écarts ont été observés ce 15 derniers jours sans que le CAC40 ne prenne plus de 0,5% en clôture.

Tout plaidait ce matin pour une attitude prudente, dans le sillage de la baisse de -1% de Tokyo ou de -0,75% de Shanghai puis de la déception causée par la lourde chute de -6,4Pts (vers 4,8) du baromètre ZEW en mai, là où une hausse était anticipée.

L'Euro-Stoxx50 une trajectoire algorithmique vertigineuse de +3,5% en ligne droite depuis 9H10 ce matin: le franchissement des 3.000 (vers 3.015)s'opère avec l'appui de Francfort (+2,5%) et Milan (+3,33%).

'Techniquement, notre graphique à un mois reste à la prudence', a toutefois prévenu ce matin Barclays Bourse, rappelant par ailleurs qu'une première résistance se situe à 4.400 points.

Résistance littéralement désintégrée... mais toujours sans volume: il n'y plus aucune forme de résistance et un 'suivisme' militant dès qu'une hausse -que tout le monde sait minutieusement orchestrée- se dessine.

A Wall Street, la hausse l'emporte (+1,25%), mais les indices US sont juste 2 fois moins euphoriques qu'en Europe (le Nasdaq prend +1,6%).

S'agissant des valeurs, le secteur bancaire sert de locomotive à Paris avec de écarts s'étageant entre +3,5% et +6% sur Crédit Agricole, BNP Paribas, AXA (+4,7%), Sté Générale (+5,7% soutenue par une 'reco' d'un bureau d'analyse d'une grande banque helvétique) puis Scor (+6%).

Le titre Scor flambe alors qu'UBS a initié sa couverture du titre avec une recommandation 'achat' et un objectif de cours de 32 euros, le réassureur français étant le seul de son sous-secteur pour lequel le broker helvète anticipe une progression des résultats.

Seb fait feu de tout bois ce mardi. L'action flambe en effet de 11% dans le sillage de l'annonce du rachat du groupe allemand WMF pour 1,585 milliard d'euros.

Numéro un mondial des machines à café professionnelles et leader des articles culinaires en Allemagne, WMF a généré l'an passé un chiffre d'affaires de 1,1 milliard d'euros et un Ebitda de 118 millions.

Enfin, Eurosic (+0,1%) a confirmé hier soir les termes de son OPA sur Foncière de Paris (-5,7%), pourtant inférieurs à ceux annoncés par une troisième foncière cotée très présente dans les bureaux à Paris, Gecina (+0,4%). Principal actionnaire à hauteur de près de 30% de Foncière de Paris, Covéa a néanmoins indiqué préférer l'offre d'Eurosic.


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