CAC40: consolide sans le moindre sursaut, stats US ignorées.

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(CercleFinance.com) - On s'ennuie ferme à la bourse de Paris depuis 11H ce matin, avec un CAC40 coincé au sein d'un corridor 4.450/4.470, avec des volumes anémiques (1,8MdsE au bout de 7 heures de cotations).

S'il fallait trouver un prétexte à cette consolidation de -1% de la bourse de Paris, la chute du pétrole (-2,75% à 36,15$) offre un prétexte imparable auquel on peut rajouter des 'ventes de précaution' à la veille du communiqué final de la FED... puis des statistiques médiocres aux Etats mais qui ne permettent pas d'écarter formellement le scénario de 2 nouvelles hausses des taux US en 2016.

Alors que le CAC40 qui oscille autour des 4.460Pts depuis plus de 5 heures, les performances sont assez disparates en Europe avec Londres à -0,65%, Amsterdam et Francfort à -0,75% tandis que Madrid cède -1,75%.

L'Euro STOXX50 calque sa trajectoire sur celle du CAC40 et cède -1%.

D'après les équipes de FXCM/DailyFX, le potentiel haussier du CAC reste néanmoins intact à court terme tant que l'indice se maintient au-dessus du seuil technique des 4450 points (testé à 2 reprises ce mardi).

La Réserve fédérale américaine annoncera sa décision sur les taux dans la soirée de demain, à l'issue d'une réunion de deux jours de son comité de politique monétaire.

Les chiffres du jour ne devraient pas l'aider à justifier une attitude plus accommodante mais moins encore à durcir son discours.

Même si les ventes au détail ont baissé moins que prévu en février aux Etats-Unis (-0,1%), la forte révision à la baisse des ventes de janvier de -0,2% à -0,4% pourrait raviver quelques inquiétudes quant aux perspectives de croissance.

Pas de pressions côté inflation puisque le Département du Travail américain dévoile un recul de 0,2% de l'indice des prix à la production (même score en décembre suivi d'une hausse de 0,1% en janvier).

En excluant les prix de l'énergie qui affichent un repli de 3,4% en février, les prix producteurs ressortent en hausse de 0,1% après +0,2% en décembre et janvier, soit +0,9% en rythme annuel.

La véritable surprise du jour provient de Unis l'indice 'Empire State' de la Fed de New York qui fait un bond de -16,6 vers +0,6 en mars, prenant complètement en défaut un consensus Reuters de -10.

Mais cette jauge d'activité manufacturière est assez peu pertinente concernant une région de 'services' à 80%.

Wall Street ne réagit pas et les indices US affichent un repli moyen de -0,5% à -0,6% (Nasdaq) tandis que le Dow Jones se distingue avec seulement -0,2%.

En attendant, ce sont les valeurs pétrolières et parapétrolières qui accusent les plus mauvaises performances des replis de 2,7% pour CGG ou -3,4% pour Vallourec, puis -1,65% sur Total.

Sopra Steria grimpe de presque 7% à la faveur d'un relèvement de recommandation des analystes de Berenberg.

SFR grimpe de 2,8% après s'être dit confiant sur sa capacité à dépasser ses objectifs de synergies à moyen terme à l'occasion de la parution de ses résultats annuels.

Lafarge chute symétriquement de -2,8% et c'est EDF qui fait figure de lanterne rouge au sein du secteur énergie avec -3,5% à 9,9E.


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  • olwang il y a 9 mois

    "On s'ennuie ferme à la bourse de Paris depuis 11H ce matin"..... Mais change de job mon gars !! Qu'ils soient incompétents et inutiles on le savait, mais qu'ils s'expriment maintenant publiquement sur la vacuité de leur job, c'est nouveau. Allez on se remate "Inside Job" et on nettoie tout ça !