CAC 40 : les meilleures assemblées générales... et les moins bonnes

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Le Revenu Hebdo no 1335. (© Le Revenu)
Le Revenu Hebdo no 1335. (© Le Revenu)

Les ponts et les congés du mois de mai n’ont pas détourné les actionnaires ­individuels de leurs responsabilités. Bataillant avec un calendrier plus ramassé, ils ont assisté encore plus nombreux que l’an dernier aux assemblées générales (AG) des entreprises cotées. Malgré de bons résultats financiers et des dividendes stables ou en progression, les actionnaires n’ont pas pour autant été apathiques.

La loi Florange contestée

Les dirigeants avaient, il est vrai, beaucoup de sujets à «débroussailler» pour espérer emporter l’adhésion de leurs actionnaires. Cette année, l’État a mis son grain de sel dans le jeu de la gouvernance des grandes entreprises françaises. En effet, la loi Florange, entrée en vigueur l’an passé, attribue automatiquement des droits de vote double aux actions détenues depuis au moins deux ans par leurs actionnaires et inscrites au ­nomi­natif.

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Elle a fait hurler les action­naires minoritaires, en particulier les fonds d’investissement, qui y ont vu une spoliation de leurs droits de vote (d’autant que beaucoup, pour éviter des lourdeurs administratives, n’inscrivent pas leurs titres au nominatif). Un moyen de contourner cette loi existe : faire voter aux deux tiers en AG un changement de statuts qui rétablisse le principe «une action, une voix». La pression a été telle, en amont des assemblées

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