C?ur de l'imbroglio malien, Kidal est hors de contrôle

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Si les autres villes du nord-est du pays sont tenues par les militaires, une semi-anarchie continue de règner à Kidal, «capitale» des Touaregs, que la France a souhaité ménager.

Kidal devrait être une immense caserne placée sous étroite surveillance. Le rapt et l'assassinat de deux journalistes en pleine journée et en plein centre-ville ont démontré qu'il n'en est rien. Cela n'a guère surpris, mais ne devrait pas rester sans conséquences.

Entre des Casques bleus prudents, une armée malienne mal vue, des rebelles autonomistes du Mouvement national de libération de l'Azawad (MNLA) affaiblis et des forces françaises en sous-effectif, la «capitale» des Touaregs n'est, dans les faits, contrôlée par personne. La géographie de la cité, un simple ensemble de maisons jeté au milieu du désert, n'aide pas.

Au MNLA, on reconnaît que la situation de la ville est «compliquée». «Aujourd'hui, personne ne peut dire ce qui se passe à Kidal ni ce qui peut s'y passer...

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