C?ur artificiel : une opération audacieuse et risquée

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L'opération a duré un peu plus de dix heures et mobilisé 16 personnes. Rien n'était gagné d'avance et « il reste beaucoup d'incertitudes », a rappelé samedi le Pr Alain Carpentier, l'un des papes de la cardiologie française, à l'origine du programme de Carmat.

C'était pour le patient une opération de la dernière chance. À 75 ans, l'homme était trop âgé pour espérer bénéficier d'une greffe cardiaque. Les greffons manquent et sont attribués en priorité aux patients de moins de 65 ans. Il souffrait d'une insuffisance cardiaque terminale, stade auquel un patient peut à tout moment faire une décompensation cardiaque fatale (½dème pulmonaire) et où l'espérance de vie se compte en mois, voire en semaine. «Les médicaments que l'on utilise alors pour soutenir le c½ur sont de la vraie dynamite», soulignait samedi lors d'une conférence de presse le Pr Christian Latrémouille, de l'Hôpital européen Georges Pompidou (HEGP), qui a implanté le c½ur artificiel C...

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