C'est parti pour le parcours du combattant du logement étudiant !

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INFOGRAPHIE - D’ici à septembre, 1,4 million d’étudiants doivent se loger. Alors que les cité universitaires couvrent à peine plus de 10% des besoins, l’essentiel de l’offre se trouve dans le secteur privé. Le point sur les prix dans près de 100 villes.

Pour les étudiants et leurs parents, la trève estivale est de courte durée. Sitôt les résultats scolaires connus, il faut se lancer dans la chasse à un logement pour la rentrée. Et cette année encore, ce ne sera pas chose aisée. Sachant qu’il y a 1,4 million d’étudiant et seulement 165.000 logements disponibles dans les cités universitaires et 110.000 lits dans les résidences étudiantes privées, plus d’un million d’offres devront donc être trouvées via les petites annonces ou les agences immobilières.

Et ce ne sont pas les 40.000 logements universitaires que le gouvernement s’est engagé à mettre en chantier au courant du quinquennat qui vont changer la donne. Car pendant que se construisent ces nouvelles infrastructures, il y a aussi 40.000 chambres de cité U qui doivent être fermées pour une rénovation urgente. Et surtout, l’offre est très peu corrélée à la demande. Ainsi, en 2013 le Crous de Paris disposait quasiment du même nombre de logements que le Crous de Rouen, comme le relève le site Location-etudiant.fr, or la capitale accueille six fois plus d’étudiants.

La seule bonne nouvelle pour les étudiants qui devront se loger dans les semaines qui viennent, c’est que les loyers sont quasiment partout orientés à la baisse, même s’ils restent à des niveaux élevés. Selon les relevés effectués par les agences du réseau Century 21 dans près de 100 villes, seuls deux arrondissement parisiens (les 6e et 7e) voient leurs tarifs grimper ainsi que deux villes hors de la capitale: La Rochelle et Montreuil (Seine-Saint-Denis).

Dans la capitale, selon ces chiffres, il faut tout de même compter 730 euros en moyenne par mois pour dispoer d’un toit pour un étudiants. Des sommets que n’atteint heureusement pas la province où les villes les moins chères proposent des loyers à partir de à 300 euros, voire moins (à Montluçon, Chartres ou Angoulême) tandis que les tarifs grimpent jusqu’à 500 euros dans les villes les plus recherchées (Lille, Lyon, Nice, Aix-Marseille).

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  • mlemonn4 le lundi 6 juil 2015 à 08:59

    Tous ces politicards marchent sur la tête; ils vendent toute la France par compartimenst aux étrangers tellement ils ont failli dans tous les domaines car elle est en faillitte! S'ils croient encore longtemps que je vais payer des impots pours que cela servent les intérêts étrangers au détriment de ceux ces français qui voient année après années leurs droits et libertés confisqués et diminués et leur vie devenir chaque jour plus difficile, alors ils se trompent; le changement c'est demain!

  • mlemonn4 le lundi 6 juil 2015 à 08:53

    En France, rien n'est fait pour développer les talents de nos étudiants français (prix d'inscription d'études flambent, bourses supprimées et prix des loyers en hausse); tout ceci a une conséquence qui s'ajoute au triste environnement économique de nos politicards; Pendant qu'ils font fuir les jeunes talents français, M. Cazeneuve, Ministre de l'Intérieur !!! veut faire venir les jeunes talents étrangers! S'il veut, il peut fouttre les français aussi dehors! Déjà qu'ils partent d'eux mêmes !

  • M1168313 le dimanche 5 juil 2015 à 13:06

    moi avec l'encadrement des loyers et les nouvelles protections des locataires, j'ai décidé de ne plus louer mon appartement à paris que je louais jusqu'à présent à des étudiants. Ca fait un logement de moins sur le marché, c'est dommage, mais il faut vraiment être fou pour être propriétaire-bailleur aujourd'hui en France

  • M1168313 le dimanche 5 juil 2015 à 13:05

    moi avec l'encadrement des loyers et les nouvelles protections des locataires, j'ai décidé de ne plus louer mon appartement à paris que je louais jusqu'à présent à des appartements. Ca fait un logement de moins sur le marché, c'est dommage, mais il faut vraiment être fou pour être propriétaire-bailleur aujourd'hui en France

  • kpm745 le samedi 4 juil 2015 à 17:41

    Ce phénomène existe depuis des années sans le régler. Pourquoi ? La réponse est simple : un lobby immobilier puissant qui cultive la spéculation, des hommes politiques corrompus et des veaux qui votent pour les mêmes depuis 40 ans

  • Spineur le samedi 4 juil 2015 à 14:43

    En effet, en langage de presse, ça s'appelle un marronnier. En fait, la presse actuelle est un modèle écolo: on recycle ad vitam æternam et on reprend les dépèches de l'AFP et Reuters.

  • b.renie le samedi 4 juil 2015 à 06:51

    Cela a toujours été le cas à chaque rentrée depuis des décennies