Bygmalion : le grand déballage

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Jérôme Lavrilleux, acteur-clé de l'affaire Bygmalion.
Jérôme Lavrilleux, acteur-clé de l'affaire Bygmalion.

L'affaire Bygmalion vire à l'affrontement entre Nicolas Sarkozy et Jean-François Copé, à treize mois de la primaire à laquelle ils pourraient tous deux être candidats. Un tournant dans cette affaire qui empoisonne l'ex-UMP depuis plus d'un an, car c'est la première fois depuis l'éclatement de cette affaire que Jérôme Lavrilleux met en cause de façon aussi abrupte l'ex-président de la République.

Lorsqu'il était venu sur BFM TV détailler l'affaire, le 26 mai 2014, au lendemain des élections européennes qui l'avaient propulsé au Parlement de Strasbourg, Lavrilleux avait assuré que ni Nicolas Sarkozy ni Jean-François Copé, alors président de l'UMP dont il était le bras droit, n'étaient impliqués.

Changement de ton mercredi : "Les comptes ont débordé de tous les côtés. Il n'y a que Nicolas Sarkozy pour dire dans sa déposition que cette affaire ne concerne pas sa campagne... C'est un système de défense voué à un échec total. Il adopte le même dans toutes les affaires où il est entendu : c'est pas moi, c'est l'autre. Dans Bygmalion, il dit c'est pas moi, c'est Copé. Il se défausse, il vit dans un monde irréel et ne sait pas assumer. Les grands chefs sont pourtant ceux qui assument. L'ingratitude est la marque des faibles", assène Jérôme Lavrilleux, mis en examen dans cette affaire. "Je vais vous dire quelque chose que je n'ai jamais dit, et dont j'ai la certitude, conforté par la lecture du dossier...

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  • mucius le mercredi 14 oct 2015 à 17:32

    L'immoral et ignoble Sarkozy a encore fait une victime.