Bygmalion : Jérôme Lavrilleux charge Nicolas Sarkozy

le
0
Le député européen Jérôme Lavrilleux.
Le député européen Jérôme Lavrilleux.

Invité du Supplément de Canal+ dimanche, Jérôme Lavrilleux est revenu sur l'affaire Bygmalion et Nicolas Sarkozy. À la question "avez-vous des nouvelles de l'ex-président de la République ?", le directeur adjoint de la campagne présidentielle de Nicolas Sarkozy en 2012 répond avec ironie : "Oui, je regarde la télé", précisant n'avoir jamais été ni "contacté", ni "réconforté", ni "engueulé" par le patron de l'UMP.

Le député européen ne juge par ailleurs pas crédible Nicolas Sarkozy lorsqu'il hésite sur le nom de la société Bygmalion, l'appelant notamment Pygmalion au cours d'un meeting à Véilizy dans les Yvelines. "Je ne vois pas comment il ne pourrait pas connaître", affirme-t-il.

"Se tenir droit, même dans l'injustice"

Jérôme Lavrilleux revient également sur sa relation avec Jean-François Copé, rappelant qu'il "a été [son] patron pendant dix ans". "Comment dire les choses, sans être présomptueux : c'est plus qu'un patron. C'est quelqu'un pour qui j'ai beaucoup d'admiration, et plus le temps passe, plus j'en ai", ajoute-t-il.

"Est-ce que je suis son ami ? Ça ne me déplairait pas", ajoute-t-il, avant d'expliquer que, s'il n'est "plus son conseiller", ils "échangent" toujours. Et Jérôme Lavrilleux de vanter la "capacité" de Jean-François Copé à "encaisser" et à "se tenir droit, même dans l'injustice".

Selon lui, l'ex-président de l'UMP a même un avenir possible en politique : "être candidat un jour à la...

Lire la suite sur Le Point.fr

Vous devez être membre pour ajouter des commentaires.
Devenez membre, ou connectez-vous.
Aucun commentaire n'est disponible pour l'instant