Burkina Faso - "En Afrique, on ne pourra plus tripatouiller les institutions"

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Un manifestant à Ouagadougou, capitale du Burkina Faso, le 30 octobre dernier.
Un manifestant à Ouagadougou, capitale du Burkina Faso, le 30 octobre dernier.

La population continuera-t-elle alors ses manifestations ? Selon Malick Diawara, responsable éditorial du Point Afrique, il est en tout cas certain que le peuple burkinabé a clairement décidé de prendre son destin en main. D'autant plus que les femmes ont pris part aux manifestations. Et "en Afrique, quand les femmes descendent dans la rue, en général, le pouvoir s'écroule", précise Malick Diawara. Mais plus qu'un soulèvement populaire, c'est bien une leçon de démocratie pour toute l'Afrique qu'il faut voir dans les derniers événements du Burkina Faso. "Les Africains ont compris que les institutions doivent être les mêmes pour tous, et qu'on ne peut plus les tripatouiller comme on veut."

Source Le Point.fr

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