Buffett contraint à un rare mea culpa

le
0
INFOGRAPHIE - Le patron de Berkshire Hathaway a dû s'expliquer sur les agissements de son adjoint soupçonné de délit d'initié. Une affaire qui a à peine gâché l'ambiance de l'assemblée générale géante du groupe.

Le «Woodstock du capitalisme» a été un peu moins festif que d'ordinaire. L'assemblée générale de Berkshire Hathaway à Omaha dans le Nebraska a certes réuni ce week-end près de 40.000 actionnaires toujours très admiratifs de Warren Buffett. Le patron du holding a néanmoins été obligé de reconnaître des errements qui viennent ternir sa réputation. Depuis la démission choquante fin mars de David Sokol, l'un de ses plus proches collaborateurs et successeur présumé, le légendaire investisseur était resté silencieux, ce que beaucoup lui reprochaient.

David Sokol est soupçonné de délit d'initié. Il fait l'objet d'une enquête de la part de l'autorité fédérale des marchés financiers (Securities & Exchange Commission). L'ancien haut dirigeant de l'empire de Buffett avait acheté en janvier pour son compte personnel 10 millions d'actions de la société Lubrizol. Quelques jours plus tard, il recommandait l'acquisition de toute la société par Berkshire Hatha

...

Lire la suite de l'article sur lefigaro.fr
Vous devez être membre pour ajouter des commentaires.
Devenez membre, ou connectez-vous.
Aucun commentaire n'est disponible pour l'instant