Budget de la Sécu : un trou presque comblé 

le , mis à jour à 09:24
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Budget de la Sécu : un trou presque comblé 
Budget de la Sécu : un trou presque comblé 

«En 2017, il n'y aura plus de "trou de la Sécu", a assuré sur son blog Marisol Touraine. A sept mois de l'élection présidentielle, la ministre de la Santé avait promis, lors de la présentation, il y a une dizaine de jours, du projet de loi de financement de la Sécurité sociale (PLFSS) pour 2017, de ramener le déficit du régime général (maladie, retraites, famille, accidents du travail) à 400 millions d'euros, contre 3,4 milliards en 2016.  

 

Alors que le budget est présenté ce mercredi en Conseil des ministres, et sera débattu à l'Assemblée à partir du 25 octobre avant le vote solennel le 2 novembre, la ministre a déjà expliqué que l'ampleur de cette réduction n'était pas le fruit d'un «miracle». Elle est, selon elle, liée à des «réformes structurelles» et à «l'amélioration de la situation» du pays qui a conduit à un supplément de cotisations sociales avec «la création d'emplois.»

 

Dans ce projet de budget, deux branches seraient excédentaires : accidents du travail et retraites. La branche famille serait à l'équilibre. En revanche, le déficit de l'assurance maladie serait de 2,6 milliards d'euros. Reste que le gouvernement dans cette présentation a oublié une composante de taille: le Fonds de solidarité vieillesse (FSV), qui verse le minimum vieillesse et les cotisations retraite des chômeurs. Son déficit est prévu à 3,8 milliards. En l'intégrant au «trou» global de la Sécu, celui-ci atteindrait donc 4,2 milliards d'euros contre 7,2 en 2016...  

 

Pour atteindre son objectif, le gouvernement va devoir devoir tailler dans la branche maladie afin de réaliser 4 milliards d'euros d'économies, tout en appliquant dans le même temps les revalorisations dans la fonction publique hospitalière et chez les médecins libéraux pour un montant total de plus d'un milliard d'euros.

 

Des coupes sur les médicaments et à l'hôpital 

 

Les principales coupes ...

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  • frk987 il y a un mois

    Vu qu'il n'y a plus de médecins traitants, donc plus d'ordonnances, plus d'analyses...effectivement on comble le trou, on reparlera de l'espérance de vie dans quelques années. Habiter la campagne devient suicidaire, trouver un médecin référent SS frise le parcours du combattant dans les villes.