Bruxelles veut décider des mises en faillite de banques

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Berlin n'est pas d'accord. Elle est d'autant plus susceptible sur l'utilisation de l'argent du contribuable que ses partis sont en pleine campagne pour le Bundestag.

C'est en principe le dernier jet de l'union bancaire, mais il fait déjà des vagues dans la zone euro: l'exécutif bruxellois s'est choisi lui-même comme ultime autorité chargée de décider quand et comment une banque défaillante doit être réorganisée, voire liquidée, d'après la proposition de loi présentée mercredi par le commissaire Michel Barnier.

Sur le papier, un pouvoir central de «résolution», comme disent les financiers, semble le seul moyen d'agir vite et de surmonter d'inextricables conflits de compétences nationales, à l'image de ceux qui ont émaillé le laborieux démembrement de la banque franco-belgo-luxembourgeoise Dexia. La création d'une autorité quasi judiciaire et supranationale butte pourtant sur des casse-tête de responsabilité et de légitimité ; entre autres, l'utilisation d...

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