Bruxelles pourrait-il s'opposer à l'entrée de l'État au capital de Peugeot ?

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(lerevenu.com) - Le projet de remaniement du capital du groupe automobile français pourrait être validé, la semaine prochaine, par son conseil de surveillance. Deux thèses s'opposaient, encore ces jours derniers, pour organiser la levée de fonds propres dont le groupe a besoin pour assainir sa situation financière. Thierry Peugeot, président du conseil de surveillance de PSA, semblait convaincu qu'une augmentation de capital entièrement placée dans le marché suffirait. Le second projet, soutenu, lui, par les membres du conseil de surveillance et une autre partie de la famille fondatrice, emmenée par Robert Peugeot, président du holding FFP, prévoit, lui, l'entrée au capital de PSA, à parité, de l'Etat français et du constructeur chinois Dongfeng.

L'opération prendrait la forme d'une augmentation de capital de 3 milliards d'euros, en partie réservée à l'Etat et à Donfeng, puis d'un placement des actions nouvelles PSA auprès du public. Au terme de cette levée de fonds propres, les trois grands actionnaires, la famille, l'État et Dongfeng détiendraient chacun 14% du capital du constructeur.

La prise de participation de l'État français, déjà actionnaire de Renault à hauteur de 15% aux côtés de Nissan (15%), ne risque-t-elle pas d'être refusée par la Commission européenne, au motif qu'il s'agit d'une aide d'État conférant un avantage économique indu face à la concurrence ? : «Pour savoir si cette prise de participation

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