Bruxelles peut-elle se garder des «Cahuzac» ?

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Avant d'être confirmés à leur poste, les commissaires européens sont soumis à un examen de passage devant le Parlement et doivent détailler leur patrimoine par écrit. Mais cette déclaration ne fait l'objet d'aucune vérification.

Correspondant à Bruxelles

L'Europe et ses institutions ont assez mauvaise presse pour ne plus s'y laisser prendre, à la différence du gouvernement Ayrault. L'automne dernier, José Manuel Barroso n'a laissé que 30 minutes pour démissionner à son commissaire à la Santé, le Maltais John Dalli, simplement cité par l'agence antifraude de l'UE dans un dossier de conflit d'intérêts.

L'«exécution» retentissante a surpris jusqu'aux autres commissaires, laissés dans l'ignorance jusqu'à ce que le couperet tombe. Elle n'a en rien éclairci les zones d'ombre qui persistent cinq mois plus tard dans l'affaire Dalli. C'était plutôt un geste d'autorité, semble-t-il, destiné à pallier des carences endémiques, mais reconnues, dans le...



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