Bruno Le Maire prône «une révolution des mentalités»

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Pour le député UMP, «le travail doit rapporter plus que les allocations».

On le dit parfois «un peu froid» dans les cercles parisiens. Mais Bruno Le Maire, qui vient de raconter dans Jours de pouvoir (Éditions Gallimard), la fin du quinquennat de Nicolas Sarkozy, préfère se décrire comme «un homme en colère». «Il y a une vraie colère en moi quand je vois la situation du pays, cette France qui coule», a reconnu le député UMP de l'Eure, qui était dimanche soir l'invité du «Grand Jury RTL-LCI-Le Figaro».

Pour lui, «la France ne s'aime plus quand elle se regarde dans le miroir», notamment parce «ses dirigeants manquent d'audace». «Ce que je reproche à François Hollande, ce n'est pas de ne pas aller assez vite, c'est de ne pas avoir de cap», a-t-il déclaré, dénonçant au passage une forme de clientélisme, comme en donnant par exemple «un susucre aux Verts» pour s'offrir la paix dans sa majorité. Selon lui, «François Hollande est toujours premier...



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  • M4189758 le lundi 18 mar 2013 à 09:40

    JPi - Il vaut mieux ne pas avoir un CAPuchon que d'avoir un CAPitaine : "Vers l'endettement toute!"