BRNS : « Eden Hazard prend un peu les autres de haut ».

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BRNS : « Eden Hazard prend un peu les autres de haut ».
BRNS : « Eden Hazard prend un peu les autres de haut ».

Alors que leur premier album Patine sort fin octobre, César Laloux et Diego Leyder (moitié du quatuor bruxellois) reviennent sur les performances belges à la Coupe du monde, les désillusions constantes d'Anderlecht et sur l'existence d'un club nommé RFC Bioul.

Vous avez participé à une émission spéciale foot cet été. Quel est votre rapport au ballon rond ? César : En fait, les deux qui ont participé à l'émission sont les membres du groupe qui s'y connaissent le moins en football. Ils devaient commenter le match des Diables rouges en direct, mais ça ne s'est pas très bien passé. On est donc les deux footeux du groupe.
Diego : Surtout César, en fait. Moi, je suis plus un repenti. Avant, j'allais souvent au stade pour voir le Standard de Liège, mais je n'y vais plus trop.
C : Moi, je me craque souvent des moments So Foot sur mon téléphone lorsque je suis en France.
D'ailleurs, vous avez chacun mis votre plus belle écharpe. D : Oui, moi, j'ai mis celle du Standard.
C : Et moi celle du RFC Bioul, c'est le club de mon village qui joue en promotion. Le quatrième échelon national en Belgique. J'allais les encourager tous les dimanches, surtout à l'époque parce que mon frère d'adoption y jouait régulièrement.
Vous n'avez pas du tout joué de votre côté ? D : Moi, je jouais uniquement à l'école jusqu'à mes 18 ans lors des récréations.
C : Non, même pas. J'ai fait l'erreur de choisir le basket. N'ayant pas fort grandi par la suite, je me faisais dominer par tout le monde. C'est un regret de ne pas avoir privilégié le foot. Mais c'est un peu la faute de mes parents qui étaient un peu frileux à l'idée de mettre leur gosse au foot.
D : C'est un sport dangereux, surtout avec les autres parents qui gueulent comme des fous au bord du terrain (rires).
C : Grave ! J'ai pu voir ça en allant voir mon frère d'adoption jouer. Il est d'origine camerounaise et c'était bien souvent le seul noir sur le terrain. Je ne te raconte pas les phrases assourdissantes que l'on peut entendre à ce moment-là.
Que pensez-vous de la Jupiler League actuelle ? C : C'est vraiment un championnat refuge, que ce soit pour les jeunes ou pour les joueurs en fin de carrière. Si un joueur est un peu bon, il part très vite. Un peu comme Mangala. Ce n'est donc pas forcément intéressant à regarder. D'autant que c'est un peu le même schéma qu'en France, mais avec beaucoup moins de moyens. On a...








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