Brexit : pour Hollande, le choix britannique ne peut être ni « reporté », ni « annulé »

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Brexit : pour Hollande, le choix britannique ne peut être ni « reporté », ni « annulé »
Brexit : pour Hollande, le choix britannique ne peut être ni « reporté », ni « annulé »

La rencontre n'était pas à l'ordre du jour. Le Premier ministre britannique David Cameron, et le président français François Hollande ont finalement abordé la question du Brexit, en privé, en marge des cérémonies marquant le centenaire de la bataille de la Somme à Thiepval (Somme). Le chef de l'Etat français a fait preuve de fermeté à l'issue de cet entretien, se refusant à tout report ou annulation de la décision des Britanniques.

 

A la fin de la cérémonie de commémoration de la bataille de la Somme qu'ils présidaient, les deux hommes ont discuté pendant une dizaine de minutes. Selon Hollande, la sortie du Royaume-Uni de l'UE doit rapidement devenir une réalité : « Le plus vite sera le mieux ».

 

« C'est là qu'on s'en rend compte : être dans l'Union européenne a des avantages, a déclaré le chef de l'État français. Et c'est, je pense, ce que les Britanniques commencent à comprendre. Ceux qui ont pu être tentés par le Brexit sont en train d'y réfléchir ». Le Premier ministre du Royaume-Uni avait appelé les Britanniques à « ne pas tourner le dos à l'Europe ».

 

François Hollande s'est montré intransigeant, huit jours après ce référendum : « La décision est prise, elle ne peut pas être reportée ou elle ne peut pas être annulée. Maintenant il faut en tirer les conséquences ».

 

Accélérer le processus

 

Si la sortie du Royaume-Uni demeure l'issue la plus probable, l'idée d'un « Breversal », un retour en arrière sur la décision de sortie, émerge face à la complexité de cette décision inédite dans l'UE. La perspective de négociations longues avec Bruxelles offre aussi la tentation de faire traîner en longueur la sortie britannique, une option que les dirigeants européens s'efforcent de contrecarrer.

 

Une fois le « prochain Premier ministre ou la Première ministre » britannique connu(e), il y aura une phase de négociations « qui ne ...

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  • phili646 il y a 11 mois

    Enferfiscal 1er n'a aucune crédibilité, comme les autres dirigeants de l'UE il ne maitrise pas le calendrier du Brexit. Sachant que les british ne sont absolument pas pressés pour rédiger le courrier prévu par l'article 50.