Brexit : Peugeot et Renault dans la tourmente

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Renault s'inquiète également des conséquences du Brexit. (Image d'illustration.)
Renault s'inquiète également des conséquences du Brexit. (Image d'illustration.)

Le divorce s'annonce compliqué. L'incertitude provoquée par le Brexit secoue les marchés financiers européens et les victimes collatérales se mulitplient. Dans l'industrie automobile, Renault et Peugeot dévissent au CAC 40. Comme le rapporte "Capital", l'action de PSA Peugeot-Citroën a chuté de 18 % vendredi 24 juin avec une part de marché de 8,5 %. Pour faire face à la situation actuelle, le constructeur a même annoncé qu'il devrait certainement augmenter les tarifs de ses modèles. Cité par "EasyBourse", un porte-parole de l'entreprise a déclaré : "Les équipes étudient différents scénarios de réajustement des tarifs de ventes des modèles de nos marques pour réagir vite aux réactions des marchés." Et d'ajouter : "Il est trop tôt pour en mesurer l'impact réel."

Ghosn se met à douter

Du côté de Renault, les interrogations se multiplient également. La semaine dernière, Carlos Ghosn, PDG de Renault-Nissan, avait confié ses doutes sur CNBC : "De nombreuses questions vont se poser quant à savoir si l'on continue à investir au Royaume-Uni pour l'Europe si le Royaume-Uni sort d'Europe." En effet, Nissan pourrait être considérablement impacté car le constructeur dispose d'une importante usine à Sunderland (Grande-Bretagne). C'est là que sont construits les véhicules qui alimentent l'ensemble du marché européen.

D'autres secteurs sont touchés par le Brexit comme les compagnies aériennes low cost....

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  • pierry5 le mardi 28 juin 2016 à 08:22

    C'est quoi les populistes, en Grande Bretagne ça doit faire 52% de gars d'extrême droite, de racistes, etc. Les 48% restant sont de petits anges bien socialisés.

  • jean.coq le mardi 28 juin 2016 à 08:19

    Le marché britannique certes non négligeable ne représente qu'une faible part du marché mondial pour Renault et Peugeot. Alors püas de panique.

  • jean.coq le mardi 28 juin 2016 à 08:13

    De nombreuses régles régissant les relations entre les différents pays de l'Union Européenne resteront valable dans l'intéret bien compris de toutes les parties. Il ne faut jamais "vendre la peau de l'ours avant de l'avoir tué"

  • jean.coq le mardi 28 juin 2016 à 08:09

    Tout ça c'est pour faire peur aux petits actionnaires et mieux les plumer. La Grande Bretagne ne quittera l'Union Européenne que deux ans après la demande de l'application de l'article 50 du traité de Lisbonne. Et pour le moment il n'y a de fait personne pour faire cette fameuse demande.

  • awsdf le mardi 28 juin 2016 à 08:00

    Pas de panique: evidemment les populistes qui vous veulent du bien ont la solution...

  • mlaure13 le mardi 28 juin 2016 à 07:55

    C'est une super entourloupe...Autrement dit, ils peuvent traîner des pieds autant qu’ils veulent, comme une loi votée sans décret d’application…Encore un enfumage monstre avec la valse des milliards, mais pas perdus pour tout le monde…on est vraiment dans un monde de mer/de… :-(((

  • pierry5 le mardi 28 juin 2016 à 07:44

    Les principaux marchés de ces deux marques en dehors de la GB sont la Suisse, la Belgique, le Luxembourg et les Pays Bas. Pour ce qui est de la Suisse et du Luxembourg on est en train de leur casser les pieds tel qu'un beau jour ils n'achèterons plus, les Pays Bas pourraient sortir de l'Europe. Il resterait que la bonne vieille Belgique.

  • pierry5 le mardi 28 juin 2016 à 07:39

    Hier sur un site économique où était notamment invité Phiilipot du FN, un intervenant à tendance socialiste disait qu'il fallait revoir l'Europe mais à 11 et pas à 27. J'ai pas fait l'ENA ou similaire mais si je compte bien ça fait 16 en moins donc ça fait 16 pays qui vont se faire virer de l'Europe, ça va faire beaucoup de " exit "

  • tamtou le mardi 28 juin 2016 à 07:28

    La seule différence c'est que la livre sterling a dévalué...... par rapport aux autres monnaies... alors forcément au royaume unis ils vont payer les biens importés plus cher mais c'est le cas de tous les biens consommés par les habitants du royaume...... donc pas plus les voitures qu'autre chose.....

  • m.mastro le mardi 28 juin 2016 à 00:27

    Avec la baisse de la livre sterling donc la baisse ds salaires, et bientôt la baisse des impôts pour les sociétés, la Grande Bretagne sera et restera une destination de choix pour les investisseurs, les Anglais sont excellents en business, ils vont faire tout ce que nous on ne peut pas faire à cause de l'Europe pour attirer les investisseurs. Wait & See